Le sacrement des malades sera donné le dimanche 7 février 2027 lors de la messe de 11 h en la cathédrale, place Métropole (messe unique ce dimanche pour la paroisse). Le thème sera Dieu guérit les cœurs brisés.
Prendre d’abord contact avec Inès Bazin de la pastorale de la santé :
06 76 74 41 65 / hibazin73 chez gmail.com
Puis rendez-vous à 10 h 15 à la chapelle d’hiver pour les personnes qui souhaitent recevoir ce sacrement.
Si l’un de vous est malade…
« Si l’un de vous est malade, qu’il fasse appeler les anciens de la communauté qui prieront pour lui en pratiquant une onction d’huile au nom du Seigneur. Leurs prières, inspirées par la foi, sauveront le malade, le Seigneur le relèvera, et s’il a commis des péchés, ils lui seront pardonnés. » (Jc 5,14-15)
Ce sacrement est proposé aux malades pour prier pour leur guérison et aux personnes âgées pour les réconforter dans l’épreuve.
Il peut être demandé à tout moment en cas de nécessité en contactant Inès Bazin : 06 76 74 41 65 / hibazin73 chez gmail.com
En savoir plus sur le sacrement des malades
L’onction des malades est, comme tout sacrement, le Seigneur mort et ressuscité qui vient à notre rencontre pour que nous ressuscitions, comme lui.
Par l’onction de l’huile des malades, le Christ manifeste la tendresse du Père pour celui qui souffre en lui donnant la force de son Esprit, pour lutter contre le mal. Le Christ plein de compassion pour le malade se laisse toucher par ses souffrances, et fait sienne ses misères : « Il a pris nos infirmités et s’est chargé de nos maladies. » (Mt 8,17)
Ce sacrement a pour but de donner une force spéciale au chrétien confronté aux difficultés d’une maladie grave ou de la vieillesse. C’est le sacrement de la présence du « Christ-médecin » à nos côtés dans les moments d’épreuve que sont la maladie ou la vieillesse. Le chrétien peut donc le recevoir plusieurs fois, chaque fois qu’il est atteint d’une maladie ou lorsqu’il est atteint par la vieillesse.
Consacrée par l’évêque lors de la messe chrismale annuelle, l’huile dite des malades apporte force et douceur. La célébration de ce sacrement consiste en l’onction d’huile bénite du front et de l’intérieur des mains du malade, ainsi que de l’imposition des mains. Elle pénètre la peau et fortifie le corps et l’âme.
Cette onction s’accompagne de cette parole :
« Par cette onction sainte, que le Seigneur en sa grande bonté vous réconforte par la grâce de l’Esprit Saint. Ainsi, vous ayant libéré de tous péchés, qu’il vous sauve et vous relève. »
Seul un prêtre ou l’évêque peut donner ce sacrement. Il peut être donné en communauté ou individuellement.
Le pape Léon XIV s’est adressé aux malades à Lourdes
Lors de son voyage apostolique en France, le pape Léon XIV s’est adressé aux animateurs et malades de l’Accueil Notre-Dame au sein du sanctuaire de Lourdes le 27 septembre 2026. Dignité humaine, opposition à l’euthanasie, appel aux soignants et Lourdes cité de l’espérance sont les points clés de son discours :
« Chers frères et sœurs, chers amis malades,
À l’heure où certaines sociétés tendent à détourner leurs regards et à fermer les yeux sur la dignité de la vie humaine, « il est urgent d’entretenir en nous et chez les autres, un regard contemplatif. (…) C’est le regard de celui qui voit la vie dans sa profondeur, en saisit les dimensions de gratuité, de beauté, d’appel à la liberté et à la responsabilité. C’est le regard de celui qui ne prétend pas se faire le maître de la réalité, mais qui l’accueille comme un don, découvrant en toute chose le reflet du Créateur et en toute personne son image vivante (Gn 1, 27 ; Ps 8, 6). Ce regard (…) est disposé à percevoir dans le visage de toute personne une invitation à la rencontre, au dialogue, à la solidarité », pour que le monde ait la vie (Lettre encyclique de Jean-Paul II, Evangelium vitae, n. 83).
Dans le dialogue de l’Annonciation, alors que le Seigneur pose sur elle son regard, Marie découvre qu’elle est l’élue de Dieu. Mais au cœur de cette rencontre, c’est chacun de nous qui se découvre personnellement appelé et profondément destiné à l’amour de Dieu qui est source de vie. La personne humaine est digne, par le simple fait qu’elle existe et a pour fin l’éternité. Sa dignité ne se mesure pas et ne se discute pas.
Je sais que pour certains d’entre vous, en raison de pathologies particulières et de douleurs parfois terribles, l’horizon peut apparaître sombre, incertain, sans issue. Mais aucune loi humaine ne doit vous faire perdre la certitude de votre dignité. Au contraire, c’est au nom de cette dignité inaliénable de la personne humaine que la tentation de donner la mort sous couvert de fausse compassion doit être fermement rejetée. Il est impossible de considérer comme normal de donner la mort. Ce qui est légal n’est pas nécessairement moral.
Ici, à Lourdes, cité des malades et de l’espérance, j’appelle toute la communauté des soignants à se souvenir du sens profond de sa vocation : veiller sur la personne souffrante et non pas la supprimer. Oui chers amis, soyez des serviteurs passionnés de la vie ! Personne n’a le droit, jamais, « sur la base d’algorithmes de laboratoire, de décider de la vie de tel embryon ou de telle personne âgée ! Jamais la médecine ne pourra se faire la servante de la mort programmée ! » (Discours aux membres de la Fondation Jérôme Lejeune, 22 juin 2026).
En ce sens, je vous invite d’une part à développer sans relâche les structures de soins palliatifs et de recherche ; d’autre part à accompagner avec tendresse les malades, comme ici à Lourdes où médecins, infirmiers, brancardiers, aumôniers, équipes pastorales des malades et tant d’autres encore exercent leur vocation au service de la dignité de la personne humaine, pour que le monde ait la vie. En soignant les corps, vous pansez aussi les âmes.
À vous chers membres des hospitalités, mais aussi à vous personnels de santé qui vous dévouez au service de vos frères et sœurs j’exprime toute ma gratitude.
Chers frères et sœurs malades, je tiens à vous dire : vous n’êtes pas un poids, vous êtes le cœur battant de notre humanité et un trésor précieux pour l’Église. Je porte dans la prière les épreuves que vous traversez. Ma pensée rejoint tous ceux qui ne peuvent être là et qui, de leur domicile ou de leur chambre d’hôpital, sont unis à notre rencontre. Je vous confie tous à l’amour maternel de la Mère du Seigneur, en lui demandant de vous obtenir les consolations de son Fils Jésus. Que Dieu vous bénisse et vous protège ! »
